
samedi, juin 16, 2007
vendredi, mars 30, 2007
mardi, janvier 23, 2007
MUSIC RELEASE
*** NEW DVD "Eternel Liban" DISPONIBLE A PARTIR DU 4 AOUT!!!
par simple demande sur ce blog

*** DVD "I'm Dreaming of A White Peaceful Christmas" DISPONIBLE!!!
par simple demande sur ce blog

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Jeudi 15 mars 2007 (PST) - Verdi / Messa da Requiem Pleyel 14/15 mars 2007
lieu: Salle Pleyel Paris
Orchestre de Paris Direction Eschenbach Verdi
Messa da Requiem 14/03/2007 et 15/03/2007
20:00 Salle Pleyel
Orchestre de Paris
Choeur de l'Orchestre de Paris
Christoph Eschenbach : direction
Didier Bouture, Geoffroy Jourdain : chefs de choeur
June Anderson : soprano
Guang Yang : mezzo-soprano
Miroslav Dvorsky : ténor
Mikhail Petrenko : basse
PROGRAMME DU CONCERT Giuseppe Verdi Messa da Requiem
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*** DVD "I'm Dreaming of A White Peaceful Christmas" DISPONIBLE!!!
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Jeudi 15 mars 2007 (PST) - Verdi / Messa da Requiem Pleyel 14/15 mars 2007
lieu: Salle Pleyel Paris
Orchestre de Paris Direction Eschenbach Verdi
Messa da Requiem 14/03/2007 et 15/03/2007
20:00 Salle Pleyel
Orchestre de Paris
Choeur de l'Orchestre de Paris
Christoph Eschenbach : direction
Didier Bouture, Geoffroy Jourdain : chefs de choeur
June Anderson : soprano
Guang Yang : mezzo-soprano
Miroslav Dvorsky : ténor
Mikhail Petrenko : basse
PROGRAMME DU CONCERT Giuseppe Verdi Messa da Requiem
mardi, décembre 26, 2006
I'M DREAMING OF A WHITE "PEACEFUL" CHRISTMAS
jeudi, décembre 07, 2006
Membre et Soliste du Choeur de l'Orchestre de Paris
SCENES DE FAUST de Schumann
(Jeudi 7 décembre 2006 - Salle Pleyel)
Robert Schumann (1810-1856) : Scènes de Faust. Annick Massis, Cassandre Berthon, sopranos ; Yvonne Naef, Elsa Maurus, mezzo-sopranos ; Jing Yiang, alto ; John Mark Ainsley, ténor ; Matthias Gœrne, Alan Held, barytons ; Michail Schelomianski, basse. Maîtrise de Paris (chef de chœur : Patrick Marco) ; Chœur de l’Orchestre de Paris (chefs de chœurs : Didier Bouture et Geoffroy Jourdain) ; Orchestre de Paris, direction : Christoph Eschenbach.Enfin un oratorio de Schumann donné en concert dans cette année de cent-cinquantenaire. Et pas n’importe lequel : Scènes de Faust est l’œuvre la plus complexe et la plus longue de son auteur, à mi-chemin entre l’opéra et la cantate, dont la gestation s’étale sur près de dix ans. Composé à rebours, Scènes de Faust commence sur une tortueuse première partie dans laquelle est exclue le pacte de Faust avec Méphistophélès.

Le « rideau » s’ouvre sur la scène de séduction de Marguerite par Faust, puis ont saute gaiement à l’attente désespérée de Marguerite, une fois abandonnée (mais sans la romance du Roi de Thulé), et à la scène de l’Eglise, où, venant prier, elle se fait harceler par Méphisto. Puis on passe directement à l’évocation de la Nature par Ariel, à la scène symbolique de Faust aveuglé par le Souci, et à sa mort. Ainsi est expédié le Premier Faust par une série de tableaux lapidaires dans lesquels se retrouvent les poncifs de l’esthétique romantique.
Composées à la fin de sa vie, ces deux premières parties de l’oratorio sont typiques du style tardif et décousu de Schumann, alternant passages magnifiques et errances musicales dont on ne pressent pas l’aboutissement. Comme à l’accoutumée, Christoph Eschenbach n’homogénéise pas le propos déjà bien hétéroclite de cette partition et nous livre en une heure trente le meilleur comme le pire. L’évocation d’Ariel avec ses accords diaphanes de harpes et ses ponctuations de bois sonne lourdement, Annick Massis, plus habituée aux rôles de soprano colorature n’est pas à l’aise dans la tessiture centrale de Gretchen et manifeste quelques difficultés avec la langue de Gœthe. Curieuse idée aussi que de faire chanter nasalement la Maîtrise de Paris dans leur incarnation des Lémures, ces êtres qui creusent la tombe de Faust.
Le Chœur de l’Orchestre de Paris, fort sollicité, n’entre qu’après une longue attente, donc « à froid », dans la scène de l’Eglise, et a bien du mal à donner l’impression de terreur suscitée par le texte du Dies Irae tandis que Marguerite tente d’échapper au Diable. En revanche les trois interprètes masculins (Matthias Gœrne – Faust, Alan Held – Méphisto et John Mark Ainsley – Ariel) ainsi qu’Yvonne Naef (le Souci) se jouent des difficultés de leurs longues arias, dans une écriture vocale qui rappelle tout à la fois Mozart et Beethoven et qui annonce Wagner. La troisième partie (la Transfiguration de Faust) n’attire que des éloges. Mise en musique de sept sections du Second Faust (parabole finale de l’œuvre qui a pris plus de 60 ans à Gœthe pour la mener à bien) cette fin allégorique glorifiant l’Eternel Féminin a eu bien du mal à trouver preneur chez les compositeurs romantiques. Gounod et Berlioz en leurs temps l’ont soigneusement évitée, seul Schumann s’y est risqué, suivi ensuite par Liszt (Faust-Symphonie, dont le dernier mouvement reprend le chœur final « Alles vergänglische ») et bien sûr par Mahler (Symphonie n°8). Plus dense et équilibrée que les deux parties précédentes, plus homogène aussi, elle supporte mieux sa place au concert par ses vastes pages chorales. Schumann emploie force de figuralisme pour personnifier les trois Pater (Extacticus, Seraphicus et Profundus), les cinq allégories féminines (Mater Dolorosa, Magna Peccatrix, Mulier Samaritana, Pœnitentia/Gretchen et Mater Gloriosa) et les cohortes d’anges, d’enfants et de pénitentes qui accueillent l’âme de Faust. L’ensemble des interprètes est aussi plus à l’aise dans cette vaste partie finale, à commencer par Annick Massis, à qui l’écriture éthérée et les vastes tenues du rôle de la Pénitente lui conviennent mieux. Matthias Gœrne est à n’en pas douter un Doctor Marianus d’exception, grand maître d’œuvre de l’arrivée de Faust au Paradis. Christoph Eschenbach dirige cette vaste masse avec l’emphase nécessaire, sans tomber dans la grandiloquence ou le vulgaire, et l’ensemble des chœurs sollicités ne défaille pas un instant.
L’année Schumann se termine dignement. Les autres grands oratorios (Der Rose Pilgerfahrt et Das Paradis und die Peri) ainsi que son unique opéra (Genoveva) n’ont pas vu le jour cette saison sur les scènes parisiennes, mais célébrer ce compositeur sans les Scènes de Faust, c’est un peu comme glorifier Mozart en oubliant sa Flûte enchantée.
Crédit photographique : © Orchestre de Paris
http://www.resmusica.com/aff_articles.php3?num_art=3187
GENERALE
Scènes de Faust de Schumann
(Salle Pleyel)


mardi, janvier 17, 2006
40 finalistes pour représenter la France à l'Eurovision!!
pour représenter la France à l'Eurovision
Make-up Time
dans le train en direction de Lille
dans le train en direction de Lille
Accueil de mon frère à Lille
Avec Diane devant le Theatre Sebastopol
En attendant mon tour
mercredi, janvier 11, 2006
MARIE - La plus belle histoire d'Amour de tous les temps

Livret de Pascal COINCHELIN
Musique de Pierre DAMON
Ce Spectacle Musical a obtenu pour l’ensemble du Monde, le Soutien de Madame Ute-Henriette OHOVEN, UNESCO Special Ambassador au profit du programme de l' UNESCO pour "l'Education des Enfants en Détresse" de LA FONDATION D'AUTEUIL et de
La ville de MULHOUSE pour la Résidence Artistique
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Tania KASSIS:
Le Personnage de la Vieille Femme - Elisabeth

Tania KASSIS Elle nous vient du Liban. Elle suit les cours de chant au Conservatoire National de Beyrouth dès 1997.
Elle participe à de nombreuses manifestations culturelles. En Mai 2000, elle interprète de ‘Cosette’ dans « Les Misérables » au Palais de l’UNESCO à Beyrouth, sous le patronage du Centre Culturel Français.
Il convient de signaler qu’elle est Titulaire de la Médaille du Mérite Libanais.
La Vieille Femme
Elle est ce passé, cette histoire qui depuis des siècles se déroule inexorablement et qui fait ce présent. Elle est cette alliance qui unit ce qui était à ce qui sera. Elle est cette Eve venue du commencement de l'univers pour redire à l' humanité qu ' une nouvelle ère est en train de naître.
Elisabeth
Cousine de Marie, elle est témoin et révélatrice de la dimension de Marie. Elisabeth nous montre combien Marie ouvre un chemin vers une autre humanité.
Pour plus d'informations sur ce projet:
samedi, août 13, 2005
THE MAGIC OF THE MUSICALS (Estivals de Deir El Kamar)


Moon River

I Have A Dream

Somewhere Over The Rainbow

If I Loved You...

Papa... Can You Hear Me?

...

The Phantom Of The Opera...

... Is Here.... Inside My Mind!

Aaaaaaaaaaaaaaaah!

Wishing You Where Somehow Here Again...

Tonight.... Tonight.... It All Began Tonight!

TONIGHT!

I Don't Know How To Love Him!

Love Me... That's All I Ask Of You!

There's A Place For Us... Somewhere A Place For US!

I Feel Pretty! Oh So Pretty!

For I'm Loved By A Pretty Wonderful Boy!!

The End!
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