mardi, décembre 26, 2006

I'M DREAMING OF A WHITE "PEACEFUL" CHRISTMAS



Teddy Nasr


Les Enfants De Noel


Fuad Zakka


I'll Be Home For Christmas


Ave Maria


Youkali


Colors Of The Wind (Pocahontas)


Nature Boy


Somewhere Over The Rainbow


Eddy Ghossein


What A Wonderful World


"What A Wonderful.... LEBANON!"


THE END!


Avec Fuad Zakka et les membres de CHANCE

jeudi, décembre 07, 2006

Membre et Soliste du Choeur de l'Orchestre de Paris

SCENES DE FAUST de Schumann
(Jeudi 7 décembre 2006 - Salle Pleyel)
Robert Schumann (1810-1856) : Scènes de Faust. Annick Massis, Cassandre Berthon, sopranos ; Yvonne Naef, Elsa Maurus, mezzo-sopranos ; Jing Yiang, alto ; John Mark Ainsley, ténor ; Matthias Gœrne, Alan Held, barytons ; Michail Schelomianski, basse. Maîtrise de Paris (chef de chœur : Patrick Marco) ; Chœur de l’Orchestre de Paris (chefs de chœurs : Didier Bouture et Geoffroy Jourdain) ; Orchestre de Paris, direction : Christoph Eschenbach.

Enfin un oratorio de Schumann donné en concert dans cette année de cent-cinquantenaire. Et pas n’importe lequel : Scènes de Faust est l’œuvre la plus complexe et la plus longue de son auteur, à mi-chemin entre l’opéra et la cantate, dont la gestation s’étale sur près de dix ans. Composé à rebours, Scènes de Faust commence sur une tortueuse première partie dans laquelle est exclue le pacte de Faust avec Méphistophélès.

Le « rideau » s’ouvre sur la scène de séduction de Marguerite par Faust, puis ont saute gaiement à l’attente désespérée de Marguerite, une fois abandonnée (mais sans la romance du Roi de Thulé), et à la scène de l’Eglise, où, venant prier, elle se fait harceler par Méphisto. Puis on passe directement à l’évocation de la Nature par Ariel, à la scène symbolique de Faust aveuglé par le Souci, et à sa mort. Ainsi est expédié le Premier Faust par une série de tableaux lapidaires dans lesquels se retrouvent les poncifs de l’esthétique romantique.

Composées à la fin de sa vie, ces deux premières parties de l’oratorio sont typiques du style tardif et décousu de Schumann, alternant passages magnifiques et errances musicales dont on ne pressent pas l’aboutissement. Comme à l’accoutumée, Christoph Eschenbach n’homogénéise pas le propos déjà bien hétéroclite de cette partition et nous livre en une heure trente le meilleur comme le pire. L’évocation d’Ariel avec ses accords diaphanes de harpes et ses ponctuations de bois sonne lourdement, Annick Massis, plus habituée aux rôles de soprano colorature n’est pas à l’aise dans la tessiture centrale de Gretchen et manifeste quelques difficultés avec la langue de Gœthe. Curieuse idée aussi que de faire chanter nasalement la Maîtrise de Paris dans leur incarnation des Lémures, ces êtres qui creusent la tombe de Faust.

Le Chœur de l’Orchestre de Paris, fort sollicité, n’entre qu’après une longue attente, donc « à froid », dans la scène de l’Eglise, et a bien du mal à donner l’impression de terreur suscitée par le texte du Dies Irae tandis que Marguerite tente d’échapper au Diable. En revanche les trois interprètes masculins (Matthias Gœrne – Faust, Alan Held – Méphisto et John Mark Ainsley – Ariel) ainsi qu’Yvonne Naef (le Souci) se jouent des difficultés de leurs longues arias, dans une écriture vocale qui rappelle tout à la fois Mozart et Beethoven et qui annonce Wagner. La troisième partie (la Transfiguration de Faust) n’attire que des éloges. Mise en musique de sept sections du Second Faust (parabole finale de l’œuvre qui a pris plus de 60 ans à Gœthe pour la mener à bien) cette fin allégorique glorifiant l’Eternel Féminin a eu bien du mal à trouver preneur chez les compositeurs romantiques. Gounod et Berlioz en leurs temps l’ont soigneusement évitée, seul Schumann s’y est risqué, suivi ensuite par Liszt (Faust-Symphonie, dont le dernier mouvement reprend le chœur final « Alles vergänglische ») et bien sûr par Mahler (Symphonie n°8). Plus dense et équilibrée que les deux parties précédentes, plus homogène aussi, elle supporte mieux sa place au concert par ses vastes pages chorales. Schumann emploie force de figuralisme pour personnifier les trois Pater (Extacticus, Seraphicus et Profundus), les cinq allégories féminines (Mater Dolorosa, Magna Peccatrix, Mulier Samaritana, Pœnitentia/Gretchen et Mater Gloriosa) et les cohortes d’anges, d’enfants et de pénitentes qui accueillent l’âme de Faust. L’ensemble des interprètes est aussi plus à l’aise dans cette vaste partie finale, à commencer par Annick Massis, à qui l’écriture éthérée et les vastes tenues du rôle de la Pénitente lui conviennent mieux. Matthias Gœrne est à n’en pas douter un Doctor Marianus d’exception, grand maître d’œuvre de l’arrivée de Faust au Paradis. Christoph Eschenbach dirige cette vaste masse avec l’emphase nécessaire, sans tomber dans la grandiloquence ou le vulgaire, et l’ensemble des chœurs sollicités ne défaille pas un instant.

L’année Schumann se termine dignement. Les autres grands oratorios (Der Rose Pilgerfahrt et Das Paradis und die Peri) ainsi que son unique opéra (Genoveva) n’ont pas vu le jour cette saison sur les scènes parisiennes, mais célébrer ce compositeur sans les Scènes de Faust, c’est un peu comme glorifier Mozart en oubliant sa Flûte enchantée.

Crédit photographique : © Orchestre de Paris
http://www.resmusica.com/aff_articles.php3?num_art=3187



GENERALE
Scènes de Faust de Schumann
(Salle Pleyel)



Avec Didier Bouture à droite (chef de choeur) et un choriste

mardi, janvier 17, 2006

40 finalistes pour représenter la France à l'Eurovision!!

Un toast pour ma séléction parmis les 40 finalistes
pour représenter la France à l'Eurovision

Make-up Time
dans le train en direction de Lille

Accueil de mon frère à Lille


Avec Diane devant le Theatre Sebastopol



En attendant mon tour




mercredi, janvier 11, 2006

MARIE - La plus belle histoire d'Amour de tous les temps



Livret de Pascal COINCHELIN
Musique de Pierre DAMON


Ce Spectacle Musical a obtenu pour l’ensemble du Monde, le Soutien de Madame Ute-Henriette OHOVEN, UNESCO Special Ambassador au profit du programme de l' UNESCO pour "l'Education des Enfants en Détresse" de LA FONDATION D'AUTEUIL et de
La ville de MULHOUSE pour la Résidence Artistique


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Tania KASSIS:
Le Personnage de la Vieille Femme - Elisabeth




Tania KASSIS Elle nous vient du Liban. Elle suit les cours de chant au Conservatoire National de Beyrouth dès 1997.


Elle participe à de nombreuses manifestations culturelles. En Mai 2000, elle interprète de ‘Cosette’ dans « Les Misérables » au Palais de l’UNESCO à Beyrouth, sous le patronage du Centre Culturel Français.

Il convient de signaler qu’elle est Titulaire de la Médaille du Mérite Libanais.
La Vieille Femme

Elle est ce passé, cette histoire qui depuis des siècles se déroule inexorablement et qui fait ce présent. Elle est cette alliance qui unit ce qui était à ce qui sera. Elle est cette Eve venue du commencement de l'univers pour redire à l' humanité qu ' une nouvelle ère est en train de naître.

Elisabeth

Cousine de Marie, elle est témoin et révélatrice de la dimension de Marie. Elisabeth nous montre combien Marie ouvre un chemin vers une autre humanité.




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